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Construire un portefeuille d'angel en petits tickets

Un ticket isolé est un pari ; un portefeuille est une stratégie. La différence tient à trois décisions prises d'avance : combien de lignes, à quel rythme, et ce que vous gardez en réserve.

Pourquoi la loi de puissance change tout ?

Dans un portefeuille early-stage typique, la majorité des lignes rendent zéro, quelques-unes rendent le ticket, et une ou deux font l'essentiel du rendement. Conséquence directe : rater les outliers coûte plus cher que prendre quelques zéros de plus — d'où le nombre de lignes.

Quel rythme et quelle taille de ticket ?

Un budget global défini d'avance (que vous pouvez perdre en totalité), divisé en 15-30 lignes, déployé sur 2-4 ans pour lisser les millésimes. Le ticket unitaire découle du budget — pas l'inverse : 150 k€ de budget = des tickets de 5-10 k€, pas de 25.

Faut-il garder des réserves de follow-on ?

Réserver 30-50 % du budget pour re-signer sur vos meilleures lignes aux tours suivants est une pratique courante : c'est le moment où vous avez le plus d'information et le moins d'incertitude de votre vie d'investisseur sur ce dossier.

Les updates réguliers du fondateur sont précisément ce qui rend cette décision rapide.

Questions fréquentes

Quel rendement espérer d'un portefeuille d'angel ?
Aucun n'est garanti, et la dispersion est énorme entre portefeuilles. Les études sur données historiques décrivent des moyennes tirées par une minorité de lignes — votre résultat individuel peut être très différent, y compris une perte globale.
Vaut-il mieux quelques gros tickets ou beaucoup de petits ?
Avec une loi de puissance et sans capacité démontrée à sélectionner les outliers, plus de lignes plus petites domine statistiquement — c'est l'argument central des petits tickets.

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Votre dossier de levée, prêt en moins d'une heure — l'interview ne pose que les questions dont la réponse manque.

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